Zéphyr et les treize vents du midi


« Comme un morceau de toi-même chevauchant Éole.

Comme le rêve fou d’Icare, s’arrachant au sol.

Comme une part de ton âme, enfin libérée de son écrin.

Comme un peu de ton génie, exprimé au bout du filin.

Comme un cœur d’enfant, léger dans l’air du vent.

Comme la vie, fragile, au bout du fil qui se tend.

Ne change pas !

Ce que tu es, dans ces instants là, humble et émerveillé, serein et fragile, complice des éléments .

Près, très prés, de celui qui les anime.

Ami du vent et des gens.

Reste le poète du ciel, le fou, l’original, qui fait sourire et rêver, reste la goutte de miel,

Offerte à ton égal.

Reste l’instant de gaieté, des petits et des enfants.

Pour être et rester de cela, cette année nouvelle, sera pour toi et ceux que tu aimes, douce et heureuse.

Parce qu’en chevauchant, l’Azur, les nuages, le ciel, tu plais aux Dieux, tu plais à dieu. »

Michel Touillet