ILS ONT DIT DANS LA PRESSE

Conteur et magicien des mots

Il chante une merveilleuse chanson dont le titre doit être "Saltimbanque" et qui commence par ces mots: "Enfant de clown et d'écuyère, il était né sous le chapiteau". Dans le même temps, des animaux magiques surgissent de ses doigts agiles qui triturent en tous sens des ballons colorés: "un cheval" suggère une maman; "Non, un cygne, tu t'es trompée" sourit une petite voix d'enfant. Puis voient le jour un chien et une souris.
Claude DELSOL poursuit son voyage.
Il conte l'histoire d'un magicien "beau comme un bar tabac" qui propose un "numéro de faiseur de rêve" et n'aime rien autant que le contact avec le public, sur les placettes des villages. Là, le public ne se trouve pas sur une placette, mais dans la petite salle en amphithéâtre des Trois-Ponts.
Une salle pleine à craquer d'enfants et de parents: quelque cent vingt personnes ont répondu favorablement à l'appel des organisateurs. Le public participe avec une vraie bonne humeur, chaque fois que le conteur le sollicite, et même plus, avec une joviale indiscipline.
Bref, ce tout premier rendez-vous de "Lire en fête" a été un véritable succès, dû notamment au talent de Claude DELSOL, magicien et conteur à la fois, venu des environs de Montpellier, excellent dans les deux domaines.
Sa prestation a fait la joie de l' ensemble du public...

La Dévêche du Midi 16/10/2003

Claude DELSOL le passeur de rêves

Claude DELSOL sillonne le monde, la valise à la main, la tête dans les étoiles mais les deux pieds bien sur terre.
Cet enfant du pays Languedocien à su porter la parole jusqu'aux mains et il a fait de la magie des mots son métier.
Ce magicien conteur n'a de cesse de transmettre une culture, une tradition, une manne intarissable qu'il a accumulée jour après jour au fil de ses voyages, de ses rencontres, de ses souvenirs d'enfant mais aussi de ses lectures.
Claude se définit comme un passeur, un homme qui collecte les histoires du monde et met sa vie au service de cette parole itinérante.
Mais ses spectacles ont tous une dimension pédagogique qui ne s'adresse pas qu'aux enfants. "Songe", nous parle du cheminement d'un clown, de l'initiation qu'exige une vie d'homme. "Gaia" a été crée en partenariat avec le Comité Français contre la faim pour sensibiliser les enfants au respect de la terre et de la biodiversité.
Dans "Un jour je parlerai aux étoiles", conçu pour le Cité des Sciences et de l'Industrie, Claude nous fait partager de façon poétique sa passion pour l'astronomie.
Enfin "Si d'aventure la vie...", en collaboration avec le Conseil général de l'Hérault est un spectacle de prévention sur le Sida.
Le conteur part avec son canevas dans la tête, son début, sa fin, ses "îlots", puis il improvise en fonction du public.
"11 y a toujours plusieurs niveaux d'écoute dans les contes, il n'y a pas de contes pour enfants et des contes pour adultes, il y a juste des histoires qui réunissent et qui permettent aux familles de partager un instant tous ensemble. J'aime sentir une salle respirer, certains silences sont sublimes, ils représentent une émotion commune".
Claude DELSOL est un grand conteur parce qu'il suffit de s'asseoir cinq minutes avec lui pour se sentir plus grand, plus fort et plus aimant. A voir et à écouter Absolument.

Joce Lengagne, Patin Couffin, le journal des loisirs en famille Novembre/ Décembre 2003



Elles étaient belles les veillées !


B
ien servi par un accent délicieux qui fleure bon les Corbières occitanes, Claude Delsol invite à le suivre dans l’ambiance feutrée des veillées de naguère où, à travers l’histoire d' Auguste le palefrenier, le conteur nous fait vivre sa passion pour ces “enfants de la balle” qui, tour à tour deviennent clowns, jongleur ou magiciens.
Chaque histoire est prétexte à manipulation ...C’est vif, c’est enjoué, le tout assorti d’un texte plein de poésie, de tendresse et d’émotion. Pris par le charme, nous n’avons aucun mal à suivre “ le chemin de vie” de ce faiseur de rêve qui nous conduit dans le pays du bonheur au fond du coeur, là “où le monde serait le gros nez rouge d’un clown. Alors ,on rigolerait bien...”
Oui, vraiment, elles étaient belles ces veillées.

(Sud Ouest 10/96)

Des mots magiques
au spectacle des contes en campagne !

Remettre au goût du jour le conte dans nos campagnes, insuffler l’élan de poésie qui émanait des veillées de jadis est l’objectif louable du festival Écriture organisé par les foyers ruraux du Roussillon.
Vendredi soir, la chapelle Notre-dame de l’Arca a ouvert ses portes pour offrir un abri au conteur Claude Delsol.
Ce lieu symbolique, construit au XIX siècle à proximité de la via Domitia, allait recevoir un témoignage du temps présent. Les enfants au premier rang, leurs parents, grands parents, le cercle des veillées familiales s’était reconstitué.
“C’est rigolo ce que tu racontes”. Pour un fantaisiste, un narrateur, il n’est de plus beau compliment que celui qui spontanément jaillit de son public de prédilection.

Un jeune enfant à résumé avec simplicité ce qu’un critique professionnel n’oserait écrire. Rigolotes, les facéties du clown Auguste dont Claude Delsol nous retraça la vie aventureuse de cirque en cirque.
De l’archétype du comique qui se découvrit un nez et quel nez! Ni pic, ni péninsule, mais rond, petit, compact. Si nous poursuivons la comparaison, entre Cyrano et Auguste, l’un engendre la moquerie et l’autre le rire. Cependant, les choses ne sont pas aussi tranchées car nos deux personnages sont vulnérables et appellent notre tendresse.
C’est un peu ce qui émane du spectacle, des vagues décapantes d’euphorie rattrapées par des moments d’émotions.Les tours de magie. Il serait réducteur de confiner Claude Delsol au seul rôle de conteur...

(CD L’Indépendant 01/98)

 

Et si le monde était simplement le nez rouge d'un clown ?

Avec son accent à couper au couteau et un sourire angélique, Claude Delsol raconte un village oublié des Corbières.
Comme son vieux Pépère se plantait sous le grand platane pour rassembler tous les habitants autour de ses histoires, il devient, l’espace d’un spectacle de conte et magie, le coeur d’une assemblée émerveillée, totalement sous le charme de ses mots et gestes.
Car Claude Delsol a des gestes qui parlent, inventent des mondes et détournent la réalité. Dans sa main ouverte poussent des arbres en plein désert, un enfant de la balle quitte son cirque, un idiot du village devient peintre de visages au royaume des cieux...
Très typés, les compagnons de route de Claude Delsol parlent d’un autre temps, celui où les femmes lavent au ruisseau, le temps du temps qui passe doucement, avant la télévision. Mais la nostalgie, ici est légère, comme les billes rouges qu’il passe d’une main à l’autre. Il jongle avec l’invisible et dans le poing des enfants qu’il choisit dans le public, les balles de mousse se multiplient pour former des familles. Un bout de ficelle devient l’image de la vie. Un morceau de papier se transforme en billet de banque. Mais l’homme garde ses secrets...
... “Il y a des rêves qui font avancer et d’autres qu’on doit réaliser” dit le conteur magicien autour d’un de ces tours.Celui de Claude Delsol était de donner du bonheur avec les mots. Au théâtre du Beau parleur, il a atteint son rêve et embarqué, avec lui, des spectacles conquis, non pas par des prouesses, mais par la générosité d’un magicien poète: “ Si le monde était le gros nez rouge d’un clown, qu’est ce qu’on s’amuserait bien”

(Midi Libre 03/99)